Petits papiers (16)

Pour cette 16ème série, j’ai choisi de mettre en lumière une série de dessins qui ont servi (ou pas) d’études pour l’exposition « Algérie 51 » (voir les images sur la page projets : https://fredericrekai.com/about/)

Étude pour le joueur de dominos (crayon, 2013)
copyright 203 Frederic Rekai
Étude pour Hommes au marché (crayon, 2013)
copyright 2013 Frederic Rekai
Etude de caïd (crayon, 2013)

Petits papiers (14)

Suite des travaux sur papier. Outre les dessins consacrés au paysage forestier, je débute une série intitulée « fashionista » inspirée des codes visuels de la mode.

copyright 2016 Frederic Rekai
Arbres #4 (encre de chine sur papier yuanshu, 24×33 cm, 2016)
copyright 2016 Frederic Rekai
Fashionista (encre de chine sur papier kraft brun, 21×29,7 cm, 2016)
copyright 2016 Frederic Rekai
Arbres #20 (encre de chine sur papier kraft brun, 21×29,7 cm, 2016)

Petits papiers (10)

Suite de la série de dessins consacrée au paysage. Cette fois-ci l’Arbre est à l’honneur. La technique elle, est identique, un peu d’encre et une feuille de papier.

copyright 2016 Frederic Rekaï
Arbre (encre noire sur papier, 29×27,5 cm, 2016)
copyright 2016 Frederic Rekai
Arbre #2 (encre noire sur papier, 29×27,5 cm, 2016)
copyright 2016 Frederic Rekai
Arbre #3 (encre noire sur papier, 29×27,5 cm, 2016)

Petits papiers (9)

Au menu aujourd’hui, une série de dessins à l’encre consacrée au paysage, en l’occurrence la forêt. Début d’une série sur le paysage qui fera l’objet de plusieurs articles à suivre…

copyright 2016 Frederic Rekai
Forêt (encre de chine sur papier brun kraft, 21×29,7 cm, 2016)

 

copyrignt 2016 Frederic Rekai
Forêt #2 (encre de chine sur papier brun kraft, 21×29,7 cm, 2016)

 

Forêt #3 (encre de chine sur papier brun kraft, 21×29,7 cm, 2016)

Des geishas toute l’année

Vous cherchez un calendrier pour 2017 ? Je vous propose le mien, histoire d’embellir vos murs :

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Le conte illustré (1) : les mille et une nuits

Dans la série des illustrations des récits mythologiques et légendaires, voici une première peinture consacrée aux contes et pour commencer, une œuvre inspirée des fameux contes des 1001 nuits.

Copyright 2016 Frédéric Rekai
Shéhérazade et le djinn

Encre noire et gouache sur papier kraft (29x20cm)

Petite mythologie illustrée (2)

Suite des œuvres sur les récits mythologiques. Après Héraklès (voir https://fredericrekai.com/2016/09/08/petite-mythologie-illustree/), voici une gravure illustrant un épisode de l’Odyssée d’Homère. Il s’agit de la rencontre d’Ulysse et de la déesse Circé. La gravure ci-dessous est une interprétation très personnelle de cet épisode qui voit les compagnons d’Ulysse transformés en porcs par la déesse.

Copyright 2016 Frédéric Rekaï
Ulysse chez Circé

(eau-forte, aquatinte et point sèche sur cuivre, 2016)

Petits papiers (3)

Suite des « petits papiers » avec des deux dessins différents : un motif abstrait/figuratif  et une figure mise en scène.

Copyright 2015 Frederic Rekai
Mer calme (encre de chine sur papier Yuanshu – 24×33 cm)
Copyright 2015 Frederic Rekai
Palabre (encre de chine sur papier Yuanshu – 24×33 cm)

Petits papiers (2)

Cette suite consacrée aux travaux à l’encre  sur petits formats est réalisée sur papier Yuanshu. Elle exprime la puissance évocatrice du pinceau. Exécutés comme des calligraphies, les dessins traduisent  la spontanéité du geste.

Copyright 2015 Frédéric Rekai
Petits papiers (Frédéric Rekaï)

 

 

Copyright 2015 Frédéric Rekai
Petits papiers (Frédéric Rekaï)

 

Copyright 2015 Frédéric Rekai
Petits papiers (Frédéric Rekaï) : Atlas

 

Petits Papiers

Pour cette série intitulée sobrement « petits papiers », j’ai fait le choix de réaliser des dessins sur des petits formats. Avec, comme je le pratique habituellement, des sujets réalisés rapidement à l’encre. J’ai employé également des papiers particuliers, chinois ou japonais, destinés à la calligraphie afin de m’approcher au plus près de la technique de la belle écriture.

Les dessins ci-dessous sont  caractérisés  par l’emploi d’encre noire et pure sans demi-teinte. Ceci produit un contraste maximum avec le papier  et le fait vivre et s’exprimer.  Le trait est épuré, comme un symbole, les figures deviennent des  « icônes ».

 

Copyright 2015 Frederic Rekaï
Femme (encre sur papier yuanshu – 24×33 cm)
Copyright 2015 Frederic Rekaï
Guerrier (encre sur papier yuanshu – 24×33 cm)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Copyright 2015 Frederic Rekaï
Chevalier (encre sur papier yuanshu – 33x24cm)

 

Nasr Eddin Hodja

Copyright 2015 Frédéric Rekaï
Nasr Eddin Hodja sur son âne (encre noire sur papier – 29,7 x40,5 cm – 2015)

Nasr Eddin Hodja est un (…) personnage ingénu et faux-naïf prodiguant des enseignements tantôt absurdes tantôt ingénieux, qui aurait vécu en Turquie de 1208 à 1284 né à Sivrihisar et mort à Aksehir. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l’arabe, le grec, le russe et d’autres.

Son personnage s’est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha (en Egypte il s’appelle Goha, en Turquie il s’appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja) préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l’on puisse clairement déterminer l’origine de ce personnage du monde arabo-musulman. En Afghanistan, Iran et Azerbaïdjan, on l’appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi (du turc efendi : monsieur), mais ce sont toujours les mêmes aventures que l’on raconte à son propos. Ses histoires courtes sont morales, bouffonnes, absurdes ou parfois coquines. Une partie importante d’entre elles a la qualité d’histoire enseignement. (Source : wikipédia)

Le personnage de Nasr Eddin Hodja m’est apparu un sujet de prédilection pour le dessin. A l’instar de multiples représentations et images (souvent destinées aux enfants), Nasr Eddin est ce que l’on peut appeler une « figure » ou une icône tant le personnage dépasse la simple humanité et permet d’imaginer et de développer librement ce qui se dégage des histoires dont il est le protagoniste.

« Ce fou non dément est souvent considéré comme un « illuminé », comme un « ravi ». La lumière dérangeante qu’il projette sur les choses lui vient d’ailleurs. Il peut alors apparaître dans certaines traditions comme un instrument divin, comme la bouche par laquelle Dieu envoie aux hommes une parcelle de la vérité cachée. Car sa simple malice donne par ailleurs la grâce de comprendre ».
Jean-Louis Maunoury (Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja, introduction p.18, Ed. Phébus, Libretto, 2002)

J’ai tenté donc  de transcrire la bouffonnerie ou la ruse du Hodja et répété certains traits que j’ai pris plaisir à  tracer : portraits où le personnage défie le spectateur et  interroge celui qui croit savoir, ou bien encore la malice non feinte de celui qui sait et qui en joue avec ses congénères : bref une certaine idée du personnage.

Copyright 2015 Frédéric Rekaï
Nasr Eddin Hodja (encre noire et gouache sur papier , 42×58 cm – 2015)

 

Pour ce qui est de la forme employée, j’ai réalisé dessins, esquisses pour finalement travailler à la gouache. L’idée de réaliser un grand format à la peinture m’est apparu plus tard et je pense m’y atteler bientôt.

 

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En attendant, il m’est apparu naturel, tout comme les  histoires de  Nasr Eddin Hodja sont brèves, de multiplier les travaux rapides et simples. Ainsi les illustrations suivantes :

Copyright 2015 Frédéric Rekaï
Nasr Eddin Hodja sur son âne (gouache sur papier- 29×40 cm – 2015)

 

Copyright 2015 Frédréric Rekaï
Nasr Eddin Hodja cherche son âne (gouache sur papier – 29×41 cm – 2015)

Carnet de dessins #3 ou pourquoi dessiner ?

Quelques mots d’explication sur le « carnet de dessins » :

J’ai entamé depuis quelques années un travail régulier sur le dessin, à la fois de façon classique en illustrant des thèmes récurrents, le nu ou le portrait par exemple mais aussi des figures ou des personnages plus ou moins issus de l’histoire, de la mythologie ou de mon imagination.
Le projet des « Cent vues avec Geishas » (voir ici : https://fredericrekai.com/about/) est ainsi issu de ces dessins réalisés au départ sans but précis  mis à part le plaisir de dessiner.
Cette pratique régulière permet de varier les techniques, les formats, les supports mais également l’expression de certains thèmes plus aisément qu’à travers un travail pictural plus classique comme la peinture ou l’illustration. En dessinant sur le vif, d’imagination ou de façon automatique, il y’a un monde qui, petit à petit, surgit, et qui, de dessin en dessin, se développe dans de multiples directions.
Je reviendrai régulièrement sur ces dessins qui deviennent pour moi de véritables guides mais qui ne sauraient remplacer des œuvres plus « complètes », si l’on peut dire, en peinture.
Le carnet de dessin, c’est une façon de s’exprimer en se libérant des contraintes et de la lenteur, c’est comme se libérer de la gravité, dans les deux sens du terme, le carnet de dessin c’est aussi des formats et des techniques variés. Il sera alimenté de façon récurrente autant pour le plaisir de partager que pour celui de montrer certaines étapes de construction ou études de sujets traités ensuite en peinture (ou l’inverse).

Pour illustrer mon propos, une série de dessins à l’encre ayant pour thème le nu féminin :

copyright 2015 Frédéric Rekaï
encre noire sur papier (29,7×40,5 cm)

Ce dessin que l’on pourrait qualifier  typique d’une pose d’atelier est basé sur une technique rapide à l’encre,  un geste enlevé et proche de l’esquisse. Résumé à quelques traits essentiels, il reprend ce qui me semble les formes les plus évocatrices du nu. L’exemple suivant, exécuté également très rapidement, renforce de façon plus évidente la sensation qu! se dégage des formes de base (souligné par le noir  pur sans ton intermédiaire. Le trait de pinceau rapide allié à l’utilisation de l’encre noire pure traduit une expression pure, brute et contrastée.

Copyright 2015 Frédéric Rekaï
(encre noire sur papier- 29,7 x40,5 cm)

Dans le dessin qui suit j’ai respecté un certain réalisme pour accentuer la mise en scène tout en trichant avec
avec les canons classiques de l’anatomie dans le but ultime de mettre en avant l’expression. Le tout dans une mise en scène volontairement évocatrice.

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Ces dessins racontent le dessin lui-même : pas de décor, pas d’histoire, pas de figure particulière mais juste des nus féminins que je qualifierais d’archétypes et qui servent le dessin. C’est en ce sens que je parlais en début de propos de plaisir de dessiner : c’est le dessin lui-même qui fait l’intérêt de l’œuvre. C’est pourquoi j’évoquerais dans un prochain article, toujours à partir de travaux personnels, le dessin à caractère narratif ou illustratif dont le propos est plus que le dessin lui-même (histoire, narration, personnages,…)

Avec la collaboration de Myriam El Kenz