Nikaïades #5

7ème estampe numérique de la série des Nikaïades. Présentation du projet Nikaïades : https://fredericrekai.com/2019/01/10/projet-nikaiades/

Nikaïade créant la vie en méditerranée (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)
Nikaïade créant la vie en méditerranée (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)

Projet Nikaïades

Les Nikaïades : une mythologie imaginaire

Une nikaïade entourant des animaux aquatiques (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018))
Une nikaïade entourant des animaux aquatiques (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)

L’histoire, mythologie des Nikaiades
Sur l’informe masse terreuse qui n’est pas encore la mer Méditerranée, les Nikaiades, divinités féminines aux origines obscures, conçoivent une nouvelle mer. Elles modèlent le fond de la future étendue d’eau, creusant fosses, érigeant collines sous-marines et sculptant rochers et récifs. Les déesses remuent la terre et par blocs énormes forment le soubassement de la Méditerranée.
Les assises de la mer établies, les Nikaïades ouvrent d’antiques vannes scellées depuis les premiers âges et emplissent d’eau le fonds marin, elles utilisent également des cruches sacrées qui déversent un flot ininterrompu d’eau de mer. La mer Méditerranée est créée.

Nikaïades se reposant après après la création de la mer méditerranée (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018))
Nikaïades se reposant après après la création de la mer méditerranée (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)


Dans l’immensité liquide, les déesses créent les premières formes minérales et animales : coraux, fumerolles, phytoplancton et toute une flore protéiforme et multicolore.
Les Nikaiades créent ensuite les créatures de toutes sortes et font émerger la faune marine : poissons, baleines, pieuvres, cétacés et autres mammifères marins, du minuscule plancton aux redoutables prédateurs.
A l’arrivée des premiers humains, les Nikaiades se retirent de la Méditerranée.

Une nikaïade jouant avec de jeunes poulpes (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)
Une nikaïade jouant avec de jeunes poulpes (crayon sur papier et couleurs numériques, 2018)

Petite mythologie illustrée (2)

Suite des œuvres sur les récits mythologiques. Après Héraklès (voir https://fredericrekai.com/2016/09/08/petite-mythologie-illustree/), voici une gravure illustrant un épisode de l’Odyssée d’Homère. Il s’agit de la rencontre d’Ulysse et de la déesse Circé. La gravure ci-dessous est une interprétation très personnelle de cet épisode qui voit les compagnons d’Ulysse transformés en porcs par la déesse.

Copyright 2016 Frédéric Rekaï
Ulysse chez Circé

(eau-forte, aquatinte et point sèche sur cuivre, 2016)

Etude pour « Inanna »

Copyright 2013 Frédéric Rekaï
Etude pour Inanna (acrylique sur toile – 2013)

Copyright 2013 Frédéric Rekaï
Etude pour Inanna (acrylique sur toile- 2013)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ishtar est le nom d’une déesse chez les Assyriens et les Babyloniens. Les Sumériens l’appelaient Inanna. Elle doit sa renommée à son activité culturelle et mythologique jamais égalée par une autre déesse du Moyen-Orient. À son apogée, elle était déesse de l’amour physique et de la guerre, régissait la vie et la mort. Elle semble avoir comme descendance Aphrodite en Grèce, Turan en Etrurie et Vénus Victrix à Rome. Elle a un aspect hermaphrodite (Ishtar barbata), comme beaucoup de déesses de ce type. (Source : Wikipedia)

« Produit vraisemblable d’une archaïque fusion de plusieurs divinités différentes, dont une belliqueuse et quasi virile, d’origine sémitique ; une autre, sumérienne, ultra-féminine et patronne de l’amour libre ; une troisième, plus ou moins rattachée à la planète que nous appelons toujours Vénus, la déesse Inanna (en sumérien)/Istar (en akkadien) offrait généreusement à l’imagination mythopoïétique une personnalité débordante. »
Source : J. Bottéro et S.N. Kramer, « Lorsque les dieux faisaient l’homme » (Gallimard, Bibliothèque des Histoires, 1989, P.203)

Suite nordique

Directement inspirée de l’Edda et de la mythologie nordique, la déesse Freyja symbolise la fécondité. Mais elle est aussi considérée comme un modèle de lascivité. Le feu sous la glace pourrait-on dire, mais cette qualité est également reconnue dans d’autres mythologies chez des déesses ou de simples mortelles.

Copyright 2011 Frédéric Rekaï
Freyja 1 (acrylique sur toile – 2011 – 92×65 cm)

Copyright 2011 Frédéric Rekaï
Freyja 2 (acrylique sur toile – 2011 – 81×54 cm)

Copyright 2011 Frédéric Rekaï
Freyja 3 (acrylique sur toile – 2011 – 73×60 cm)

Copyright 2011 Frédéric Rekaï
Freyja 5 (acrylique sur toile – 2011 – 146×97 cm)

Copyright 2011 Frédéric Rekaï
Freyja 6 (acrylique sur toile – 2011 – 130×97 cm)